CIRQUE ZAVATTA : LES MENSONGES DU MAIRE DU VESINET
8 Nov, 2019

Nous vous avons tout récemment alerté sur la pose, dans le site classé et dans nos quartiers résidentiels, de panneaux publicitaires vantant un « spectacle » du cirque Zavatta. Cette publicité défigure la Ville et est contraire à nos règlements d’urbanisme et au Règlement municipal de publicité.
On pouvait penser qu’il s’agissait d’un affichage sauvage…pas du tout. Tout ceci se passe avec l’aimable complicité de M. Bernard Grouchko, le très contesté maire du Vésinet.
Contrairement aux engagements pris à l’égard des défenseurs de la cause animale, c’est bien lui qui a pris un arrêté le 30 octobre 2019 autorisant le cirque Zavatta à s’installer sur la pelouse des fêtes en plein cœur du site classé.
Il est tout à fait mensonger de prétendre comme le fait M. Grouchko que ceci lui a été imposé par l’Etat. Le préfet n’a pas le pouvoir de contraindre un maire à laisser une activité commerciale s’installer au cœur d’un site classé dans lequel de telles activités sont proscrites. Le cirque Zavatta n’aurait pu s’installer sur la pelouse des fêtes sans un acte positif de M. Grouchko. La publicité pour les « spectacles » donnés par ce cirque n’aurait pas inondée notre Ville au mépris de la règlementation applicable sans la complaisance de M. Grouchko.
La complaisance va même jusqu’à déroger, le temps de l’installation du cirque, aux arrêtés municipaux relatifs aux parcs et espaces verts et à la réglementation contre le bruit : voir l’arrêté du 4 novembre reproduit ci-dessus…
Le résultat est pitoyable : la pelouse des fêtes est désormais devenue un parking pour poids lourds avec barrières et appropriation privative de l’espace…Un mauvais cauchemar qui nous coûtera des milliers d’euros en réfection de ces espaces verts.

M. Grouchko est, une nouvelle fois, pris en flagrant délit de mensonge, de laxisme et de diffusion d’informations trompeuses.
Et tout ça pour quoi ? Faire défiler quelques animaux le plus souvent maltraités et bourrés de tranquillisants qui n’ont plus de sauvage que leurs noms. Le Vésinet serait-elle l’une des dernières communes de France à donner le mauvais exemple ?

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